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vendredi 6 février 2009

Vnunet TV : eBay France : "Les auto-entrepreneurs perçus comme des vendeurs pros"

Special Salon des Entrepreneurs : le DG d'eBay France fait le point sur l'activité des "PowerSellers" sur sa plate-forme.

A l'instar d'autres acteurs positionnés sur le CtoC (transactions de particuliers à particuliers) comme Priceminister, EBay France souhaite la bienvenue aux auto-entrepreneurs sur sa plate-forme d'enchères en ligne mais aussi d'achat-vente.

Sur la Salon des Entrepreneurs qui vient de s'achever, Vnunet.fr a rencontré Alexander von Schirmeister, Directeur général d'eBay France. Cette plate-forme affiche 12 millions de membres (plus souvent des acheteurs que des vendeurs) et dispose d'un échantillon de 35 000 vendeurs professionnels.

eBay a mis en place pour cette population des services privilégiés pour favoriser le business (hotline téléphonique, tarification spécifique, outils de promotion…). "50% d'entre eux déclarent vivre du business d'eBay", assure Alexander von Schirmeister.

D'emblée, les auto-entrepreneurs vont entrer dans le cercle des vendeurs professionnels sur eBay. Avec une distinction notoire : les premiers restent des particuliers qui vont tenter de développer leur business sans créer de sociétés.

Mais, dans le second cas, tous les vendeurs professionnels d'eBay sont tenus de disposer d'un numéro SIREN. "Sur nos 35 000 vendeurs pros, 35% d'entre eux au départ étaient de simples particuliers", note assure Alexander von Schirmeister.

Pour consulter le podcast vidéo avec Alexander von Schirmeister, cliquez sur le lien ci-dessous.

Alexander von Schirmeister, eBay France, auto-entrepreneurs

Source : http://www.vnunet.fr/news/vnunet_tv_ebay_france_les_auto_entrepreneurs_percus_comme_des_vendeurs_pros_-2030070

mardi 3 février 2009

Amazon MP3 en France d'ici le mois de mars

Avec 18 mois de retard sur les Etats-Unis, Amazon devrait lancer d'ici la fin du premier trimestre 2009 son service Amazon MP3, qui propose des chansons à un prix réduit et sans DRM. Trop tard ?

Amazon n'a pas tenu tenu son objectif. Lorsqu'il a lancé son service de téléchargement d'albums de musique sans DRM aux Etats-Unis, le géant du commerce électronique américain s'était promis que le service débarquerait en France en 2008. C'est raté. De peu. Selon Les Echos, Amazon devrait finalement lancer son service Amazon MP3 "d'ici à fin février ou début mars".

Il l'a déjà ouvert en Grande-Bretagne en décembre dernier, et prépare maintenant une version française. Tout semble prêt, au moins au niveau contractuel.

Lors du Midem 2009 à Cannes au début de l'année, la Sacem a en effet révélé avoir conclu un accord paneuropéen avec Amazon et Nokia, qui pourront désormais ouvrir leurs services dans toute l'Europe sans avoir à négocier pays par pays. "Par cet accord paneuropéen, la SACEM délivre des autorisations pour utiliser les droits en ligne détenus et/ou contrôlés par Universal Music en plus du répertoire de la SACEM pour l'exploitation du service MP3 de musique numérique d’Amazon Europe", expliquait ainsi la société de gestion collective. Des accords avec EMI, Warner et Sony BMG auraient également été conclus parallèlement par Amazon.

Pour s'imposer sur le marché américain, Amazon a misé dès septembre 2007 sur un catalogue étendu vendu au format MP3 sans DRM, donc compatible avec l'iPod, avec des tarifs moins élevés que son concurrent iTunes. Les morceaux peuvent ainsi se trouver entre 0,79 et 0,99 dollars.

Mais en annonçant à son tour début janvier la suppression des DRM, Apple a pris de vitesse Amazon en Europe. Non seulement Apple ne met plus de verrous sur ses morceaux de musique, mais il en a en plus profité pour réviser sa politique tarifaire, qui lui permet désormais de proposer des morceaux de musique dès 0,69 euro le téléchargement. C'est donc sur les titres les plus récents qu'Amazon pourra le mieux s'imposer, puisque sur les nouvelles sorties et les plus grands succès, iTunes impose désormais un tarif plus élevé, de 1,29 euros. Mais cela suffira-t-il à Amazon pour réussir là où toutes les autres plateformes ont échoué ? C'est peu probable.

Source : http://www.numerama.com/magazine/11880-Amazon-MP3-en-France-d-ici-le-mois-de-mars.html

Le e-commerce US représentera 122 milliards d'euros en 2009

D'après les prévisions du cabinet Forrester Research, le e-commerce américain devrait augmenter de 11 % en 2009 malgré la récession et atteindre 156 milliards de dollars (122 milliards d'euros), en excluant les revenus du e-tourisme. Cette croissance marquera toutefois un ralentissement par rapport à la croissance de 13 % enregistrée en 2008, où les ventes en ligne se sont établies à 141 milliards de dollars (110 milliards d'euros). D'après Forrester, la majeure partie de la croissance des dépenses en ligne en 2009 sera réalisée aux dépends des points de vente physiques, du fait des consommateurs qui préfèrent se tourner vers Internet pour comparer les boutiques et trouver ce qu'ils recherchent.

Les ventes en ligne, qui comptaient pour 6 % du total des ventes de détail aux Etats-Unis en 2008, devraient en représenter 7 % en 2009. Le premier e-commerçant à bénéficier de cette croissance sera le pure player Amazon.com, précise le cabinet. Certaines enseignes physiques présentes sur le Web telles que BestBuy et Macy's pourraient toutefois préserver leur part de marché disproportionnée, bénéficiant de la notoriété de leur marque. Forrester réalise ses projections en extrapolant les résultats d'études interrogeant les consommateurs à propos de leurs habitudes d'achat et de dépenses.

Source : http://www.journaldunet.com/breve/35827/le-e-commerce-us-representera-122-milliards-d-euros-en-2009.shtml

lundi 2 février 2009

Les dégâts collatéraux de la panne de Google

Samedi 31 janvier 2009, le moteur de recherche a désigné tous les sites indexés comme potentiellement dangereux. Conséquences d'un bug qui aura duré une heure.

« Attention l'accès à ce site risque d'endommager votre ordinateur. » Tel est l'avertissement sur lequel sont tombés les internautes après avoir lancé une requête sur Google ce samedi 31 janvier 2009, entre 14h30 et 15h25 GMT (15h30 et 16h25 en France). Pendant 55 minutes, ce message alarmiste s'est affiché non pas sur l'une des adresses remontées par le moteur de recherche, mais sur toutes les réponses.
Non, la Toile mondiale n'a pas subi d'attaque massive ! C'est tout simplement Google qui en raison d'une « erreur humaine » a bogué. Un tel pataquès que les internautes étaient dans l'impossibilité de se connecter au site de leur choix en cliquant sur les liens affichés par le moteur de recherche.
L'erreur rapidement reconnue et corrigée par l'américain n'a pourtant pas été sans conséquence pour les sites Internet. En termes d'audience notamment. L'Amsterdam Internet Exchange, la bourse qui permet aux fournisseurs d'accès à Internet d'échanger leur trafic a noté une baisse dans la consommation de la bande passante pendant le bug. Les internautes semblant bizarrement ne pas s'être tournés vers un autre moteur de recherche.

90 % de baisse en 30 minutes

AT Internet Institute (anciennement Xiti) note quant à lui une « quasi-absence de visites depuis Google entre 15h29 et 16h20 », sur les quelque 32 000 sites que le spécialiste de l'audience audite en permanence. Ainsi pour cent visites en provenance de Google enregistrées à 15 heures, l'institut n'en dénombre plus que quatre-vingt quinze à 15h29. Puis seulement neuf à 15h59. Soit une chute de 90 % en trente minutes.
Nombre de sites marchands ou éditoriaux ont ainsi pu constater le phénomène. Mais rares sont ceux à en témoigner. « Nous avons enregistré une baisse de trafic de 20 % pendant cette période. Dès 16h30, notre trafic revenait à la normale et cela n'a pas eu d'impact sur notre chiffre d'affaires, insiste Yannick Simon, directeur général adjoint de RueDuCommerce. Le bug de Google n'a pas uniquement touché RueduCommerce mais l'ensemble des sites marchands dont le trafic provient principalement des moteurs de comparaison de prix. » Ces auxiliaires de vente redirigent en effet les consommateurs potentiels vers les cybermarchands à partir des moteurs de recherche.
Chez PriceMinister, la défaillance du numéro un des moteurs de recherche n'est pas non plus passée inaperçue. « Nous avons vu une très forte baisse de trafic en provenance de Google entre 15h30 et 16h30 ce samedi, convient Pierre Kosciusko-Morizet, PDG du site marchand. Mais cela a peu touché notre activité dont l'essentiel du trafic arrive en direct car il s'agit de visites "récurrentes" (vendeurs qui confirment confirmer une vente, acheteurs qui notent le vendeur ou viennent suite à une alerte prix). »

Une erreur qui met en péril l'activité principale de Google

01net. n'a pas échappé à la règle. Pendant ces cinquante-cinq minutes, les équipes techniques ont noté une baisse de 30 % des visites sur l'ensemble du site, avec un impact plus particulier sur les forums dont l'audience provient majoritairement des moteurs de recherche. Un bug plus que gênant quand on sait que Google détient une part de marché de plus de 70 % du search.
« Il est en effet relativement inquiétant de se dire qu'une seule erreur humaine puisse venir mettre en péril l'activité centrale de Google, activité a priori la plus sécurisée. Espérons que celui-ci tire les conséquences de ce fâcheux bug pour mieux lutter contre ses propres failles ou que le marché prenne réellement conscience des limites d'une telle situation monopolistique », conclut AT Internet Institute dans un communiqué.

Les dessous du bug

En cliquant sur une adresse depuis la page de résultats de Google, les internautes étaient détournés vers une autre URL où deux possibilités leur étaient offertes : « accédez à la page précédente et sélectionnez un autre résultat » ou « modifiez votre recherche pour trouver ce que vous cherchez ». Pour passer outre, l'utilisateur n'avait d'autre choix que de copier-coller directement l'adresse du site dans la fenêtre de son navigateur.
Quelques heures après ce cafouillage, Google faisait son mea culpa sur son blog. Il explique cette bévue par une erreur de manipulation dans la liste noire de sites qu'il considère comme corrompus.
« Nous faisons des mises à jour automatiques et manuelles de cette liste et venions justement de réaliser l'une d'elles », justifie en ligne Marissa Mayer, vice-présidente de la recherche.
Malheureusement un des employés y a entré un « / » comme valeur. Etant donné que toutes les URL des sites Web contiennent des « / », c'est toute la Toile qui s'est retrouvée d'un coup blacklistée par Google.


Source : http://www.01net.com/editorial/402195/les-degats-collateraux-de-la-panne-de-google/

Amazon en grande forme malgré la crise

Logo Amazon.com
Le géant américain du commerce électronique semble insensible à la crise. Amazon.com a publié en fin de semaine dernière des résultats trimestriels encourageants, faisant état d'une hausse de 18% de son chiffre d'affaires, qui s'établit désormais à 6,7 milliards de dollars. Le chiffre d'affaires international (incluant la France) présente une augmentation similaire de 19% et atteint désormais 3.07 milliards de dollars.

« Cette progression est due à la volonté constante d'Amazon de toujours continuer à croître l'offre produits disponible sur le site et à baisser les prix. » explique le groupe qui a multiplié les promotions ou les offres de livraison gratuite pour attirer les internautes pendant les fêtes de fin d'année.

Une agressivité commerciale qui n'a toutefois pas entamé la profitabilité du groupe. Sur ce même trimestre, Amazon a vu son bénéfice net progresser de 36% pour désormais atteindre 645 millions de dollars.

Les marchés financiers ont d'ailleurs salué des résultats qui conjuguent croissance et rentabilité. En fin de journée vendredi, le cours de l'action Amazon gagnait plus de 17% permettant à la société de repasser le cap des 25 milliards de dollars de capitalisation contre 18,6 pour un géant français de la distribution comme Carrefour.


Source : http://www.neteco.com/254770-amazon-grande-forme-malgre-crise.html